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Pour aider les élèves camerounais, il faut d’abord gagner leur confiance
Un article relayé par Cornell a relié le projet à une difficulté concrète des élèves préparant le baccalauréat: l’appui ne fonctionne que si l’institution qui le propose est digne de confiance.

Le récit Cornell lie la préparation au baccalauréat à une question concrète : l’aide n’est utile que si les élèves font confiance à l’institution qui la propose.
Cette lecture garde l’attention sur la confiance, pas seulement sur l’accès aux outils.
Pour aider les élèves à se préparer, le projet a d’abord dû gagner leur confiance.